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<< Mindelo pension americana 1998 | Survol du Cap Vert | les vitres de Narita Airport >>
En janvier dernier, alors que je vole pour Buenos Aires, la route aérienne semble résumer ces 15 ans d'attente pour parvenir jusqu'à l'Argentine fantasmée, empruntant ces jalons biographiques symboliques : Bordeaux, Lisbonne, archipel du Cap Vert, Bahia de todos santos (Baie de tous les saints), Tinharé et Boipeda...
Le drame du Cap Vert et l'égoïsme occidental : l'archipel est paradoxalement encore plus abandonné et isolé à l'heure de l'avion. Au 19e siècle, les navires transatlantiques s'y arrêtaient davantage pour faire provisions de bouche et d'eau...Pincement au coeur, je m'étais promis d'y retourner, de faire quelque chose... Hier Roswitha m'a raconté sa rencontre là-bas, avec le même Daniel O carioca... Remember, Domings, Pierre ?
Publié par carolas à 21:49:04 dans peindre | Commentaires (0) | Permaliens