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Au décollage de JFK, à bord de l'AF017 de 18h00...
Embarquement parfait, loin des terribles pinaillages et intimidations de sécurité que nous avons pu connaître ces dernières années sur cette ligne.
L'avion "chargé" commence à rouler sur le tarmac dès 17h45, nous, nous gossant et nous "engoseillant" du Pommard des ultra privilégiés. Dans le virage qui ocnduit à l'une des deux pistes de décollage parallèles, je n'aperçois pas moins de 2x6 long courriers en attente. l'AF017 est en douzième position, heure de pointe à JFK...
La jeune hôtesse élancée et racée, à l'air si sûr d'elle-même, se décontenance progressivement, après s'être préparée, harnachée puis détachée plusieurs fois de son "siège Service" qui nous fait face : zut ! Le décollage annoncé est sans cesse reporté et le grand sourire de convenance se fait de plus en plus crispé. L'attente dure tout de même près de trois quarts d'heure... Sous le masque de l'assurance, beauté métallique, un brin chevallin, je finis pourtant par démasquer la bleue... Et quelle bleue ! Je lui trouve une position de fillette, telle Ingrid sur le vol de retour d'Osaka : mains sous les cuisses, pieds en vis vis formant un chevron. S'agirait-il d'une position standard de décollage ? D'un reste d'attitude "d'école de l'Air" ? Plus tard, je m'aperçois que sa main gauche est bandée : accident du travail ? Ces petits détails en apparence imperceptibles, je les interprête comme le signe d'un début de carrière, ô combien touchants. Magnifique.
Publié par carolas à 03:39:19 dans La vie en l'Air | Commentaires (0) | Permaliens
... réparatrice, de "Michèle" !
Oui, c'est encore bien flou et approximatif ! je me promets une chirurgie pour plus tard, afin de laver l'affront.
Publié par carolas à 03:11:17 dans La vie en l'Air | Commentaires (0) | Permaliens
Oui, on dirait un monstre de Tim Burton !
Après repas et pinard de first, je veux absolument la croquer, mais elle ne tient pas en place, toujours en mouvement, dans l'embrasure du rideau, à rigoler avec ses copines... Je m'essaie pourtant. Pour rendre sa couleur d'ébène, je dégaine le plume japonais et ... catastrophe, conséquence inéluctable de la pressurisation de la cabine, le monstre erructe d'indélibiles patés d'encre de chine pure sur son beau visage. Il ne me reste plus qu'à tenter de colmater l'irréparable avec cette mauvaise tempura de gouache blanche peu recouvrante en petit pôt, acquise pour un demi real quelques semaines plus tôt à Buzios, Brésil... Affres du peintrillon tâcheron en trous d'air !
Publié par carolas à 02:56:30 dans La vie en l'Air | Commentaires (1) | Permaliens
Je mets les dessins en ligne à la chaine, pour Sarah dont le compliment m'a touché, mais trop crevé, j'ajouterai les commentaires ensuite...
sur le vol du retour, avant hier, en biz rêvée, il y a cette hôtesse, Sénégalaise de par sa mère... ébène, radieuse, magique, élancée, entre une Erikah Badou et une Michèle Atchamé... je n'en fais que de gros patés. Présentement elle joue à la maman, quelque minutes avant l'atterrisage, avec le bébé d'à peine plus de trois semaine d'une passagère voisine occupant le siège à notre gauche. Au reste, elle sont trois quatre hotesses à se "battre" durant tout le voyage pour couver, attraper à qui mieux mieux le nourisson, elles craquent toutes, nous sommes en pleine saga Air France )( Air Famille...
Publié par carolas à 02:40:08 dans La vie en l'Air | Commentaires (0) | Permaliens
Le même, version "off"...
Marteen me fait remarquer qu'il a tout d'un Jimmy Sommerville, mais sur ce dessin, c'est l'aspect "professionnel" qui l'emporte... Il a l'air émacié et blafard, en fait de quoi il est tout le contraire, rond, rosé et un brin égrillard. Mais en service, on sait tout autant jouer sérieux et appliqué.
Nouveauté et détail en apparence, mais qui à son importance : une partie de l'équipage affiche désormais un deuxième écusson sur le plastron, rouge "sécurité".
Heureux de partir, je passe plus de temps et de couleurs sur ce dessin qu'à l'accoutumé.
Publié par carolas à 02:25:36 dans La vie en l'Air | Commentaires (0) | Permaliens