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Et soudain, 26 septembre 2007, aux yeux du monde, la Junte birmane donnait l'ordre d'ouvrir le feu. Tout irait très vite désormais, tuyauterie Internet bouchée, flots de mondialisation stopés net pour donner libre cours aux flots de sang. Sans image et sans visage, la « révolution de Safran » fantasmée par notre idéalisme révolutionaire romantique s'est tue.
Publié par carolas à 03:13:28 dans voice of Burma | Commentaires (0) | Permaliens
A travers les photos de manifestations visibles sur le site de Democratic Voice of Burma, on peut lire dans les regards des moines birmans cette conscience aigüe d'un avant et de l'après. Après le 26 septembre, la publicité de ces milliers de visages à découvert (légitimée dans les démocraties par le « devoir d'information ») se retourne en une menace sans fin de traque, de souffrance et de torture.
Publié par carolas à 03:11:21 dans voice of Burma | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par carolas à 03:10:00 dans voice of Burma | Commentaires (0) | Permaliens
Quelques mois plus tôt, visitant la Pagoda Schwe Dagon, Rangoon, Birmanie, trois jeunes moines nous ont abordés. L'un d'entre eux nous a demandé si nous connaissions Jean-Paul Sartre, et ce que nous pensions de l'existentialisme. Ces modestes portraits ont la prétention de les faire exister, encore et toujours, dans la beauté, la force et la dignité de leur sacrifice. Au delà de notre impuissance.
Publié par carolas à 03:08:31 dans voice of Burma | Commentaires (0) | Permaliens
Jindaiji, un temple à quelques minutes de vélo, et encore la nature taille réelle, avec de petits restos cantine perchés dans les arbres, des terrasses... une rue pavée, des étals de nourriture, d'amulettes (des Daimonji), on se croirait dans Shiiro... où l'on commence à comprendre que le Japon dessiné par Myasaki est en fait beaucoup plus réaliste que fantasmé !
Ici quelques ouvriers se restaurent de Lamen (= pasta !) le midi, dans ces sortes de tenus bleues de cosmonautes, mi goldorak, mi manga... avec leurs chaussures coquées et à gros doigts de pied séparés.
De la fenêtre de notre home, on les voit construire une maisons en bois de plusieurs étages en moins de trois jours, une histoire revisitée des 3 petits cochons, pour parer à toute secousse sismique.
Publié par carolas à 20:23:53 dans Japan... loin des clichés | Commentaires (0) | Permaliens
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