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peindre

et faire l'amour

Portes ouvertes Ménilmontant 06 : des portraits en carton aussi ... | 09 octobre 2006



....Comme ce Will rouge déjà publié il y a un mois ...

Publié par carolas à 17:48:44 dans peindre | Commentaires (0) |

Portes ouvertes Ménilmontant 06 : une toulonnade | 09 octobre 2006



pas peint des masses en extérieur cet été, obnubilé par le chantier sans fin des Lilas.
Il y a eu ce paysage bien sage, les couleurs sont plus intenses en vrai et le rendu moins laiteux.L'appareil photo est en train de faiblir et je n'ai pas eu le temps de trouver les bons réglages. JE ne saurais dire pourquoi, la palette, les applats, il y a une manière ou du moins une influence certaine des façons de Bibiche et Villatte.
C'est un 40/40 acrylique sur carton ...

Publié par carolas à 17:37:46 dans peindre | Commentaires (0) |

Portes ouvertes Ménilmontant 06 : le nu aux piercing | 09 octobre 2006





Jean compose toujours des tableaux remarquables pour ses apprentis peintres, à coup de tissus et trouvailles les plus variées. C'est un bonheur d'aller peindre à l'atelier du passage... Toutefois, son attirance indéniable pour le sexe faible le conduit à privilégier des ensembles harmonieux avec ce postulat implicite que le peintre doit s'efforcer de dégager une certaine forme de beau. Plaisir ainsi que de trouver ce modèle trash punk dans un décors de bordel londonien de la fin des sixties, nous voilà un peu plus prés de quelque chose comme le Intimacy de Chéreau ...

Publié par carolas à 17:22:33 dans peindre | Commentaires (0) |

Portes ouvertes menilmontant 06 : Le tournesol Lumpen proletariat | 09 octobre 2006



Un vieux thème récurrent, issu de l'été à Arles (2001 ?).

Je traversais quotidiennement A/R la plaine de Tarascon, en vibrant des paysages de Van Gogh, l'illustre ayant élu domicile et "spot" à peinture plusieurs mois en ces lieux.
Se peut-il qu'il n'ait retenu que la grâce des héliotropes ? De retour chaque fin d'après-midi, je les considérais au contraire gravement, n'apercevant que leur misère et leur souffrance, écrasés par l'implacable soleil. Et de filer tranquille la métaphore : les bonnets des blanchisseuses sales et chiffonnés, les visages hagards, une vie à ployer et en chier sans aucun recours possible. Une anomalie cependant, et s'en agissait-il vraiment d'une ? au centre des champs, un tournesol plus haut que les autres, se détachant nettement, droit comme un "i", ayant fiere allure... Plus tard, le père de Guillaume, un provençaou, m'a soutenu qu'il s'agissait du tournesol mâle qui ensemence tous les autres... Ne se payait-il pas avec délice la gueule du petit parigot niaiseux des choses de la terre ?

Publié par carolas à 17:05:16 dans peindre | Commentaires (0) |

Au hamam | 29 août 2006

 


Un peu plus tard, au petit salon du hamam.


Il y a encore trop de blanc sur ce dessin. Espace forclos et saturé de couleur. Quand la fenêtre est ouverte, en été, on donne directement sur les arbres d'un des petites cours de la mosquée. C'est aussi le salon des confidences et du doute amoureux du prince Saphir. On y fume et l'on y boit le thé après les fortes chaleurs des salles chaudes. En ce moment, le prince Saphir use son derrière sur son cheval Kirghize... l'on espère que ses folles cavalcades en amont du lac Issy Koul se soldent par un repos mérité le soir sous la yourte irlandaise.

Publié par carolas à 00:53:16 dans peindre | Commentaires (0) |

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