jouxtant la villa Cipressi, les jardins de la Villa Monasterio, avec une collection de "palmiers Goethe", ça ne s'invente pas... et oui qu'ils sont Goethe ! Sturm und Drang, totalement romantiques, échevelés, tournoyant, affaissés (dégénérés ?) entremélés à une statuaire Renaissance à couper le souffle. Miracle d'une beauté et d'une intelligence de jardins humains que je n'avais plus entrevue depuis Kyoto, mars 2007.
La nuit nous surprend et me laisse sans couleurs...