hiver 2001, la grosse caisse, passage de la Main d'or
J'ai nommé Clarke, MAnolo, un comédien aérien aux descentes... parfois tragiques, triple loots. Planté.
Certains en ont fait les frais, fort comme un taureau, doux comme un agneau.
Au cinéma, c'est d'abord un jeune premier, trajectoire ascendante jusqu'au jour ou Sergi lopes lui damne le pion.
depuis, les movie maker l'emploient dans des rôles de demi sel, le mari berné, l'amant jaloux, Sinon oui, Qui plume la lune, la comédie de l'innocence, c'est l'agneau.
Manolo donne la réplique à Balibar chez Ruiz, mais se réconforte aux thêatre en interprêtant un Staline, épais, fragile, attachant.
A suivre (de pas trop prêt !) à condition d'en avoir les moyens.