Je peins dimanche à l'atelier, obsédé par la vision de Martine, Xavier et des enfants en train de quitter Tokyo dans la nuit pour se réfugier plus au sud de l'archipel.
Les couleurs sont bien moins vulgaires (le vert n'a rien à voir), mais c'est le seul cliché à ma disposition. Le smartphone a complètement floué la chromie. Pourtant, je ressens une urgence à publier ce format (100x80cm).
vendredi 11, nous les croyons sauvés d'affaire. Samedi on apprend que la centrale de Fukushima est touchée. Depuis, l'hydre nucléaire croît sans cesse.