A travers les photos de manifestations visibles sur le site de Democratic Voice of Burma, on peut lire dans les regards des moines birmans cette conscience aigüe d'un avant et de l'après. Après le 26 septembre, la publicité de ces milliers de visages à découvert (légitimée dans les démocraties par le « devoir d'information ») se retourne en une menace sans fin de traque, de souffrance et de torture.